C'est marrant tous les "sacrifices consentis" que l'on peut faire pour éléver son bébé. Je pense encore à Clara que j'envie d'aller à Bénicassim voir Franz Ferdinand (entre autres), aux films que je ne pourrai pas voir en ce moment, aux grasses matinées à deux sous la couette, je pousse un soupir en pensant à cela, et paradoxalement, pour rien au monde je ne raterai les petits bruits que fait Léo quand il se reveille le matin, quand je le berce, quand je joue avec lui et le vois me faire des grands sourires sans dents et répondre aux miens.
Alors, oui, je confirme, les bébés, c'est du travail mais quel bonheur !
Vive les mamans et hourra aux futures mamans en devenir : Mariam, Catherine et Marie-Pierre !
PS : Je fais ma malheureuse mais je nous ai pris deux pass 2 jours à Rock en Seine fin août !





